Mardi, 14 Juin 2011 16:00
Face à ces témoignages, il est de la responsabilité de l'Association française des collaborateurs parlementaires de souligner deux points.
Le premier est que, s'ils étaient avérés, il s'agirait là de cas isolés, et heureusement pas représentatifs des relations professionnelles qui s'établissent entre les élus et leurs collaboratrices.
Le second est qu'il faut redoubler de vigueur dans la lutte contre les comportements de ceux qui profitent de leur position hiérarchique pour tenter d'obtenir des faveurs de leurs subordonnées, et ce dans tous les secteurs d'activité. Nul doute que les élus doivent montrer l'exemple à cet égard.
Le problème des collaborateurs parlementaires n'est pourtant pas celui du harcèlement sexuel, rarissime dans les faits. Il est plus largement celui d'un manque général de considération qui, dans certaines situations, peut conduire à des abus. Et de ces abus, les collaborateurs ne seront pas prémunis tant qu'ils n'auront pas un statut professionnel en adéquation avec leurs qualifications et leurs responsabilités.
Les membres du bureau de l'AFCP